Notre mission

SIA — Sécurité des IA — est une infrastructure de confiance conçue en France, avec 10 moteurs de protection métier dédiés aux professions réglementées, aux administrations et à toute organisation qui manipule des données sensibles.

Parce que même la meilleure IA du monde ne devrait jamais connaître votre nom.

L'impasse que nous avons constatée sur le terrain

Des millions de professionnels en France — notaires, avocats, médecins, agents publics, responsables RH, DPO — veulent utiliser l'IA. Beaucoup ne le font pas. Ou le font sans protection.

Le blocage n'est pas technique. Il est juridique et déontologique. Envoyer un acte, un dossier médical ou un courrier administratif à un LLM cloud, c'est exposer des identités, des adresses et des situations patrimoniales à des infrastructures étrangères.

Les solutions proposées jusqu'ici ne convainquent pas :

  • Interdire l'IA — on renonce à un gain de productivité majeur
  • Anonymiser à la main — impraticable, fragile, destructeur du contexte
  • Déployer un LLM local — coûteux, limité en performance, difficile à maintenir
  • Utiliser l'IA « en cachette » — un risque juridique et réputationnel pour vous et vos clients

C'est de ce constat qu'est née SIA.

Une réponse née du terrain, pas d'un laboratoire

SIA n'a pas été conçue pour « sécuriser l'IA » en théorie. Elle l'a été en écoutant des professionnels confrontés chaque jour à un dilemme concret : comment gagner du temps avec l'IA sans trahir la confiance de mes clients ?

En discutant avec des notaires, des avocats et des responsables de services publics, le besoin revenait toujours sous la même forme :

  1. Utiliser les meilleurs modèles — GPT, Claude, Mistral, Gemini — sans être enfermé dans un seul fournisseur
  2. Ne jamais exposer les données identifiantes aux LLM
  3. Conserver la réversibilité — la pseudonymisation doit permettre de réintégrer la réponse dans le dossier client
  4. Pouvoir le prouver — en cas d'audit, de contrôle ou de litige

SIA répond à ces quatre exigences dans un seul cadre : pseudonymisation automatique avant envoi, dé-pseudonymisation pour l'utilisateur autorisé, registre de preuves cryptographiques horodatées.

Une infrastructure de confiance, pas un simple outil

SIA s'intercale entre vous et les modèles d'intelligence artificielle. Avant qu'une donnée sensible n'atteigne un LLM, elle est détectée et remplacée par des pseudonymes cohérents. L'IA travaille sur le fond — juridique, médical, administratif — sans connaître les identités réelles.

Ce que cela change concrètement :

  • Un notaire peut faire assister la rédaction d'un acte sans envoyer les noms de ses clients à l'étranger
  • Un avocat peut analyser un dossier sans exposer le secret de l'instruction
  • Un agent public peut traiter des demandes citoyennes en respectant la minimisation des données
  • Un DPO peut démontrer que les mesures techniques sont en place — pas seulement déclarées sur le papier

Chaque traitement peut produire une preuve cryptographique opposable (PoPR — Proof of Pseudonymization Record), un registre horodaté qui atteste que la protection a bien eu lieu. Explorer la blockchain →

Ce en quoi nous croyons

Privacy by Design

La protection des données est intégrée à l'architecture dès la conception, conformément à l'article 25 du RGPD.

Souveraineté française

Conçue et développée en France. Vos clés et vos données sensibles restent sous votre gouvernance.

Transparence

Approche documentée (RGPD, AI Act, transferts). Des mécanismes vérifiables, pas des promesses floues.

Puissance sans compromis

Accès aux modèles les plus performants — dans un cadre de confiance, pas dans un LLM local sous-dimensionné.

Utilité métier

Pseudonymisation réversible et contextuelle. L'outil sert le métier, pas l'inverse.

Christophe Fabiani — Fondateur de SIA, agrégé de mathématiques, Expert en gestion de patrimoine

Christophe Fabiani

Fondateur, Président & CEO-CTO

Agrégé de mathématiques Expert en gestion de patrimoine Directeur général d'étude notariale (+3 ans) Certification IA — Harvard Certification Cybersécurité — Harvard

Je suis à l'origine de SIA. J'en ai conçu l'architecture, développé le MVP et porté le projet depuis ses premières lignes de code jusqu'à une infrastructure opérationnelle en production.

Avant de fonder SIA, j'ai exercé au cœur du notariat : directeur général d'une étude notariale pendant plus de trois ans, au plus près des actes, des dossiers clients et des contraintes du secret professionnel. Diplômé Expert en gestion de patrimoine, je connais la sensibilité des données traitées au quotidien — identités, patrimoine, filiation, transactions — et l'exigence de discrétion qui les entoure.

Agrégé de mathématiques, passionné d'algèbre depuis toujours, j'ai longtemps abordé l'informatique et la cryptographie comme des prolongements naturels de cette discipline — des structures, des transformations, des invariants. Lors d'une reprise d'études à l'Université de Harvard, j'ai fait une intuition qui a tout changé : l'intelligence artificielle, au fond, c'est de l'algèbre industrialisée. Des opérations sur des espaces de grande dimension, des compositions de fonctions, des approximations — la même grammaire mathématique, appliquée à l'échelle industrielle sur des données du monde réel.

Cette conviction m'a conduit à approfondir deux domaines complémentaires, avec deux certifications délivrées par l'Université de Harvard — l'une en intelligence artificielle, l'autre en cybersécurité. Deux compétences que je considère indissociables : construire une IA puissante ne suffit pas ; il faut aussi garantir qu'elle ne trahira jamais la confiance de ceux qui lui confient leurs secrets.

Mon parcours croise ainsi trois mondes que peu de fondateurs tech réunissent : celui du notariat et du patrimoine, où la confiance du client est une obligation légale ; celui des mathématiques et de l'algèbre, qui structurent ma façon de penser la sécurité ; et celui de la technologie, où l'IA générative transforme déjà la productivité de ceux qui peuvent s'en servir sans risque.

C'est en observant ce fossé — depuis un bureau de notaire, pas depuis un écran de développeur — que j'ai décidé de construire SIA. Pas une couche de conformité ajoutée après coup, mais une infrastructure pensée pour le droit français, le secret professionnel et les exigences des métiers du conseil et du service public, avec, en toile de fond, la rigueur mathématique et la discipline de la sécurité.

Agrégé de mathématiques. Expert en gestion de patrimoine. Plus de trois ans comme directeur général d'étude notariale. Deux certifications Harvard — IA & Cybersécurité. Convaincu que l'IA est de l'algèbre industrialisée, et que la confiance ne se décrète pas : elle se construit.

Une équipe en construction, un produit déjà en production

SIA est portée par une SASU créée en 2026, avec un MVP fonctionnel déployé : pipeline de pseudonymisation en trois passes, intégration multi-LLM, registre de preuves PoPR, moteurs de protection métier pour le notariat, le juridique, la finance, la santé et d'autres secteurs.

Une structuration plus large est en cours : renforcement commercial, communication et relations institutionnelles, investissement pour accélérer le déploiement à l'échelle nationale.

Nous préférons la transparence : SIA est jeune, mais le produit est réel, testé et utilisé. La feuille de route est ambitieuse, et chaque étape est orientée vers un objectif clair — permettre à des millions de professionnels d'utiliser l'IA en toute légitimité.

Repères de confiance

Conçue et développée en France
Fondateur agrégé de mathématiques
Expert en gestion de patrimoine
+3 ans DG d'étude notariale
Certifications Harvard — IA & Cybersécurité
Dépôt INPI / Soleau
Privacy by Design (RGPD, art. 25)
Compatible SecNumCloud
Candidature France 2030 — Pionniers de l'IA
Premiers POC en discussion

Rejoignez les professionnels qui refusent de choisir entre l'IA et la conformité

Vous n'avez pas à renoncer à la puissance des meilleurs modèles pour protéger vos clients. Vous n'avez pas à choisir entre productivité et responsabilité.